Le marketing mémoriel

De l’ère du pouvoir d’achat …

Consommation à tout prix, sentiment de baisse du pouvoir d’achat : les marques ont réagi en se livrant à une surenchère d’offres hard-selling (plus de 8 milliards de coupons de réduction émis par an !).
Or le rationnel et cette tentation des industriels pour le « tout financier » sont devenus  très fragilisants : banalisation des prises de parole promotionnelles, perte de consistance de la marque ; elles ont fini par faire le marketing de leurs distributeurs plutôt que leur propre marketing …
Quant au consommateur, même s’il s’inscrit volontiers dans l’effet d’aubaine, il n’en reste pas moins sensible à des arguments plus subtils et moins rationnels.

A l’ère du vouloir d’achat …

Aujourd’hui, le consommateur met en relation le prix d’un produit ou d’un service avec la capacité de ceux-ci à satisfaire ses désirs immatériels : quête de sens, plaisir, bien-être.
Le nouveau consommateur met en relation prix, utilité fonctionnelle et utilité émotionnelle.
Le prix, c’est finalement ce qu’il paye pour une émotion …

Bientôt l’ère du devoir d’achat …

Au-delà de la marque, l’entreprise est prise en compte dans la décision d’achat : acheter français, acheter local, ou bio ou éthique …
L’achat devient une contribution du consommateur à un mouvement.

Le marketing mémoriel, c’est donner à l’acte d’achat une dimension de plaisir maximale

Chez Tutti Quanti, nous cherchons à (re)donner à l’acte d’achat sa vraie dimension de plaisir pour que les clients des marques s’en souviennent, soient naturellement incités à renouveler l’expérience et qu’un attachement authentique et durable à la marque soit ainsi créé.

Le plaisir a une mémoire …